Inquiet pour le pouvoir d’achat des salariés de la branche officine, le syndicat FO demande des avancées rapides dans les négociations portant sur les salaires minima conventionnels 2022.
3,6 % en février, 4,5 % en mars et certainement 5 % en mai… Face à l’inflation galopante, le syndicat FO réclame des accords salariaux adaptés en conséquence. « Nous allons faire cette demande expressément lors de la prochaine commission, le 25 avril », annonce Olivier Clarhaut, secrétaire fédéral de la branche Officine de FO. « Car il y a urgence à défendre le pouvoir d’achat des salariés, relève-t-il, les conséquences concrètes sur la vie quotidienne sont évidentes, que ce soit pour les produits alimentaires et pour l’ensemble les dépenses de première nécessité, dont les dépenses énergétiques. »
Autre épine dans le pied du syndicat, la revalorisation du SMIC prévue en mai provoque mécaniquement un effet délétère sur la grille des salaires de la pharmacie qui subit à chaque fois un tassement. Ainsi, le syndicat est décidé à revendiquer, à travers l’augmentation immédiate des salaires et des grilles de salaires des conventions collectives, « le maintien des écarts hiérarchiques et de ce fait la valorisation des grilles de classification conventionnelle existantes dans nos conventions collectives ».
Une augmentation des salaires de l'ordre de 3 % avait été obtenue lors des précédentes négociations. Mais son application est intervenue en différé au 16 mars, sans effet rétroactif, rappelle Olivier Clarhaut.
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