Le 27 juin, à l’issue de la dernière réunion des négociations conventionnelles qui ont débuté le 22 février, les syndicats ne cachaient pas leur inquiétude, voire leur impatience.
Certes, la majeure partie des points du volet métier a d’ores et déjà été passée en revue. Mais alors que les négociations s’étaient interrompues pendant plusieurs semaines, le temps que les partenaires peaufinent leurs chiffres, rien ne semble avoir bougé depuis fin avril. « Nous n’avons toujours pas eu connaissance de l’enveloppe financière chiffrée par l’assurance maladie et ce alors que les simulateurs sont prêts et que nous avons reçu les encouragements de la ministre à prospérer dans la réforme de notre métier », ne manque pas d’observer Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO).
Philippe Gaertner, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), exprime la même inquiétude, « d’autant, affirme-t-il, que la parution d’une note du Trésor sur la politique du générique n’augure pas de dispositions favorables à l’économie de la pharmacie » (voir notre édition du 29 juin).
Les deux présidents, bien décidés à ne pas rater la réforme du métier, montrent la détermination de leurs syndicats à défendre point par point la pérennité de l’entreprise officinale. Quitte, comme l’annonce Gilles Bonnefond, « à se mettre en grève des gardes tout au long de l’été, s’il le faut ! »
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