Applications, dictionnaires, passeport pharmaceutique…

Les outils pour comprendre mon médicament dans toutes les langues

Par
Publié le 27/05/2022
Partir à l'étranger n’est pas sans danger. Pourtant, peu de personnes ont le réflexe de se renseigner au préalable sur les conditions sanitaires, sur l’accès aux soins et aux médicaments dans le pays de destination concerné. En cas de renouvellement d’un traitement ou de prescription d’un nouveau médicament à l’étranger, la langue peut faire barrière. Comment faire pour obtenir la bonne molécule à la juste dose : équivalente à celle délivrée en France ? Comment comprendre la notice d’un nouveau médicament rédigée dans une langue qui nous est étrangère ? Et comment être certain qu’il correspond bien aux maux dont nous souffrons ? Le Quotidien du Pharmacien fait le point sur ces questions.
Peu de personnes ont le réflexe de se renseigner au préalable sur l’accès aux médicaments dans le pays de destination

Peu de personnes ont le réflexe de se renseigner au préalable sur l’accès aux médicaments dans le pays de destination
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Lorsque l’on présente une maladie chronique, on a tout intérêt à partir à l'étranger avec ses médicaments, en prenant soin d'en avoir pris assez pour toute la durée du séjour. « Il faut faire très attention car certains médicaments prescrits en France ne sont pas autorisés dans certains pays étrangers. Et d'autres, peuvent, par exemple, être classés comme stupéfiants ou assimilés. Une attestation issue de l’ANSM (1) pour le transport de ces médicaments pourrait être exigée à l'arrivée.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte