Un entretien avec Cécile Vignolles, spécialiste de la télé-épidémiologie au CNES

Quand les satellites font la « météo des moustiques »

Par
Publié le 30/05/2016
Cécile Vignolles, responsable des programmes de télé-épidémiologie au Centre national d’études spatiales (CNES), explique au « Quotidien » comment l’observation satellitaire de territoires touchés par certaines parasitoses peut aider les populations à s’en prémunir. Croiser les informations recueillies sur le terrain avec celles contenues dans des images prises de l’espace pour bâtir des modèles prédictifs validés, tels sont les objectifs et la méthode de la télé-épidémiologie.
Le Quotidien du Pharmacien.- Pouvez-vous nous résumer les principes de la télé-épidémiologie ?

Cécile Vignolles.- Le CNES travaille sur plusieurs projets de télémédecine depuis plus de 15 ans, dont la télé-épidémiologie (T.E.). Cette discipline a été développée il y a une douzaine d’années grâce à l’impulsion d’un médecin du CNES. Nous sommes partis d’une idée : les satellites d’observation de la Terre fournissent des informations liées à l’environnement, or certaines maladies infectieuses ont justement des liens avec l’environnement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte