Concentration des groupements : le mouvement s'accélère

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Publié le 28/11/2024

Les grandes manœuvres se poursuivent. Et s’intensifient. Le mouvement de fusions-acquisitions auquel le marché officinal assiste depuis deux ou trois ans fait état tant d’une dynamique sur le marché des groupements que d’une fébrilité à répondre aux exigences d’un exercice professionnel de plus en plus contraint. Car c’est bien de l’existence de l’entreprise officinale et in fine de la pérennité du maillage dont il est question. Ces groupements qui fusionnent et s’acquièrent au gré de leurs affinités ne poursuivent en effet pas d’autres objectifs que de conforter une assise financière suffisamment stable pour résister aux assauts des autres acteurs économiques. Que ceux-ci soient des distributeurs ou des industriels ou encore les pouvoirs publics toujours plus agressifs lorsqu’il s’agit de faire des coupes dans les dépenses de santé. Face à ces menaces, les groupements fourbissent une fois de plus leurs armes. Pour la plupart, adaptation rime avec coordination et concentration. Et pour certains, avec financiarisation.

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Crédit photo : Conception Polina Mangot

L’union fait la force. La profession a fait sien cet adage depuis plusieurs décennies. Les groupements de pharmacies puis la création des fédérations de groupements, le CNGPO et l’UDGPO et enfin la naissance de Federgy, la chambre syndicale des groupements et enseignes de pharmacies, participent tous de cette volonté de s’unir pour peser davantage dans les négociations.

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