Avec l’arrivée des « premiers frissons de l’hiver », l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) renouvelle sa communication pour renforcer le bon usage des vasoconstricteurs oraux. Largement utilisés pour décongestionner les nez bouchés par le rhume, ces médicaments exposent à un risque d’effets indésirables dont certains sont rares, mais très graves, tels que des infarctus du myocarde ou des accidents vasculaires cérébraux (AVC). C’est pourquoi il convient de réserver le traitement par un vasoconstricteur en seconde intention, en cas de non-soulagement des symptômes avec les mesures d’hygiène habituelle. Et d'exclure certaines catégories de patients telles que les moins de 15 ans, les hypertendus sévères ou mal équilibrés, les personnes ayant des antécédents ou un facteur de risque d’AVC, les insuffisants coronariens sévères… Une fiche récapitulative est à disposition des pharmaciens, ainsi qu’un dépliant destiné aux patients.
Vasoconstricteurs
L’usage raisonné reste de mise
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Publié le 17/12/2021
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Source : Le Quotidien du Pharmacien
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