Une affaire opposant deux pharmaciens diplômés de la faculté de pharmacie de Lille au début des années 2000, a été portée hier devant le conseil des prud’hommes de Saint-Quentin (Aisne).
Le premier, ancien salarié de l’industrie souhaitant se reconvertir dans l’officine, réclame à son ancien camarade de fac chez lequel il a travaillé, 40 000 euros pour n’avoir perçu ni salaire, ni congés payés pendant la période précédant son embauche comme pharmacien adjoint.
Le second, titulaire de la pharmacie de la Basilique à Saint-Quentin, demande pour sa part 10 000 euros en guise de réparation pour avoir été, selon lui, victime d’une manipulation. Il reproche en effet à son ancien adjoint d’avoir profité de l’occasion pour mûrir son projet d’association avec la titulaire voisine.
D’autant que, rappelle le pharmacien de Saint-Quentin, la réglementation interdit à un adjoint de s’installer à proximité directe de son employeur. Délibéré le 14 mars.
Un titulaire accuse son adjoint de manipulation
Par
Publié le 19/01/2016
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail

Crédit photo : Phanie
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : lequotidiendupharmacien.fr
Prévention de la bronchiolite du nourrisson
Abrysvo ou Beyfortus : soyez prêt pour le 1er septembre
Réduction des erreurs médicamenteuses
Partage GHT 49 : une collaboration officine-hôpital réussie
Nouveau médicament contre le TDAH
Xurta : le retour des amphétamines à l’officine
Entretien senior
Prévenir la perte d’autonomie : un programme à proposer à vos patients