Le baccalauréat est, chaque année, un rite religieux qui rassemble des centaines de milliers d’élèves et des milliers d’enseignants dans une communion fervente et même élégiaque. Chaque année aussi, des esprits chagrins, imaginatifs ou téméraires proposent de supprimer l’épreuve. Une récente étude tend à montrer que le bac coûterait 1,5 milliard d’euros, ce qui, effectivement, serait très onéreux. D’autres proposent le contrôle continu pendant l’année qui précède le passage à l’enseignement supérieur. Il faut bien l’admettre, le bac n’est plus ce qu’il était et, à moins de bac + 5, t’as pas un job. Toutes ces considérations relèvent d’une confusion mentale comparable à celle du candidat dopé aux stimulants : jamais le bac n’a paru aussi essentiel depuis qu’il est dénigré. L’abolition du bac, dans ces conditions, est assurée de déclencher une révolte plus large que celle qui aura lieu à propos de la réforme des retraites. Le bac, la retraite, voilà la France éternelle.
HUMEUR
En finir avec le bac ?
Publié le 13/06/2013
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› RICHARD LISCIA
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3015
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