À l’occasion de la journée mondiale du cœur du 26 septembre, la Fédération française de cardiologie alerte sur les risques encourus par les femmes pour lesquelles les symptômes de l’infarctus du myocarde restent méconnus.
Parce que plus de la moitié des femmes de moins de soixante ans victimes d’un infarctus n’ont pas ressenti les symptômes classiques connus chez l’homme, elles ont été mal diagnostiquées et ont vu leurs chances de survie diminuer.