LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Pouvez-vous, en tant que médecin, résumer votre démarche thérapeutique, qui laisse délibérément de côté le médicament, sans en négliger les bénéfices ?
DR FRÉDÉRIC SALDMANN.- Je voudrais d’abord rappeler qu’en tant que médecin hospitalier je prescris régulièrement des médicaments. Simplement je prescris le moins possible, et seulement lorsque c’est nécessaire. Ne pas prescrire du tout, c’est extrêmement difficile, car c’est assez mal accepté par les patients.