La quantité d’énergie nécessaire pour réfuter une fausse information est supérieure à celle nécessaire pour les produire (Loi de Brandolini). Depuis que Donald Trump a vivement déconseillé, lors d’un discours en septembre dernier, aux femmes enceintes de prendre du paracétamol car le médicament était « peut-être associé à un risque très accru d’autisme », les autorités de santé internationales (OMS, ANSM, EMA…) n’ont de cesse de relayer les données de sécurité infirmant ce risque.
Paracétamol pendant la grossesse et autisme : un lien, vraiment ?
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Une nouvelle étude de vaste ampleur, publiée en janvier, vient confirmer l’absence de risque accru d’autisme, de TDAH ou de déficience intellectuelle en cas d’utilisation de paracétamol pendant la grossesse, contrairement à ce qu’affirmait Donald Trump en septembre. La FDA a déjà modifié l’étiquetage des médicaments pour informer les médecins d’un « lien possible ».
Éviter le paracétamol sur la base de données non concluantes ou biaisées pourrait accroître le risque de fièvre maternelle ou de douleurs non traitées
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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