Les pharmaciens pakistanais et leurs grossistes-répartiteurs protestent contre le projet de criminaliser la vente de périmés.
Les titulaires pakistanais et leurs répartiteurs risquent gros. Pour toute vente de médicaments périmés, mal étiquetés ou encore ne répondant pas aux standards de qualité, ils encourent désormais une peine de prison de six mois sans sursis. Ainsi le prévoit l’amendement à la loi sur les médicaments falsifiés durcissant la lutte contre ce fléau qui sévit au Pakistan. Il considère comme crime tout dysfonctionnement relevé dans les officines et/ou dans le circuit du médicament.
Pour protester contre cet amendement qu’ils jugent trop sévère, l’Association des pharmaciens pakistanais et les répartiteurs ont observé une grève partielle et menacent de prolonger leur mouvement par une grève totale si le gouvernement ne retirait pas ce projet. « Nous ne sommes pas contre cette campagne (de lutte contre les faux médicaments N.D.L.R.) », ont-ils déclaré, ajoutant cependant que « n’importe qui pouvait faire des erreurs d’orthographe sur les étiquettes ou omettre de retirer à temps des médicaments périmés d’une étagère. »
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