Dans la description des services que pourraient proposer les officines, les inspecteurs de l’IGAS précisent, pour beaucoup d’entre eux, qu’ils devront faire l’objet d’une prescription médicale préalable. Une position qui semble marquer un retour en arrière par rapport à l’esprit de la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST). « La mission n’a pas considéré qu’elle devait construire ses propositions en fonction des positions des médecins, expliquent les auteurs du rapport. Elle a toutefois veillé à ce que les propositions formulées ne remettent pas en cause le rôle de coordination des soins du médecin généraliste que le législateur a tenu à inscrire dans la loi ».
Des services sur prescription
Publié le 05/09/2011
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2855
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