Officine Pratique

Comment gérer une rupture de stock au comptoir ?

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Publié le 14/12/2015
Les ruptures du stock ont été multipliées par dix en sept ans. Au pharmacien de savoir orienter ses patients confrontés à un médicament manquant. Selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le nombre de ruptures de stock est passé de 44 en 2008 à 438 en 2014. Ce n’est qu’une vue partielle puisque les médicaments signalés sont ceux qui sont indispensables ou qui n’ont pas d’alternative thérapeutique.

1- Ce qu’il faut savoir

Pour être à même d’expliquer ce qu’est une rupture de stock à un patient, il faut être soi-même bien informé. Mieux vaudrait d’ailleurs parler de rupture d’approvisionnement, dès lors que l’officine est dans l’incapacité de délivrer un médicament à un patient dans un délai de 72 heures. Celle-ci est imputable à une rupture de stock lorsque le laboratoire fabricant est dans l’impossibilité de fabriquer ou d’exploiter le médicament concerné, ou à une rupture dans la chaîne de distribution. Il s’agit dans ce cas du non-approvisionnement de l’officine.

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