Dans une semaine environ, la campagne de vaccination contre le nouveau virus A(H1N1) devrait démarrer. Premiers concernés, les médecins et les personnels soignant des établissements de santé. Suivront, quelques semaines plus tard, les médecins libéraux. Les officinaux eux, devront attendre, car ils ne sont placés qu’en dixième position sur la liste des personnes prioritaires (« le Quotidien » du 28 septembre). Une place jugée un peu lointaine par beaucoup, compte tenu notamment du rôle essentiel des pharmaciens en cas de pandémie et de leur proximité avec les malades.
Autre point sensible : l’intégration d’adjuvants dans certaines formulations. « Ils sont utilisés de longue date dans la vaccination afin d’obtenir une meilleure réponse immunitaire, rassure Philippe Lamoureux du LEEM. C’est parce qu’aujourd’hui nos connaissances sont moins poussées sur leur effet chez les personnes dont le système immunitaire est encore en formation - les jeunes enfants - ou dont le système immunitaire est modifié (les femmes enceintes et les immunodéprimés) que nous ne préconisons pas l’utilisation des adjuvants. Nous usons du principe de précaution ». C’est pourquoi, en sus du Focetria développé par Novartis et du Pandemrix de GlaxoSmithKline, un troisième vaccin vient d’être approuvé par l’Agence européenne du médicament (EMEA) : le Cevalpan de Baxter, sans adjuvant. D’autres devraient suivre.
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