Le patron des labos italiens s’insurge contre le projet de Mario Monti

« Cette politique aura des effets dévastateurs »

Publié le 01/03/2012
Dans un entretien avec la correspondante à Rome du « Quotidien du pharmacien », le président du syndicat de l’industrie pharmaceutique italienne ne mâche pas ses mots. Six mois après sa nomination à la tête de Famindustria, Massimo Scaccabarozzi se retrouve aux côtés des pharmaciens pour combattre le projet de libéralisation du gouvernement de Mario Monti.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Que pensez-vous du programme de libéralisation des pharmacies du gouvernement Monti ?

MASSIMO SCACCABAROZZI.- Je suis d’accord sur le principe, mais les libéralisations ne doivent pas être faites n’importe comment. Certaines normes sont inutiles, comme celle qui oblige les médecins de famille à indiquer sur l’ordonnance : « médicament remplaçable par un équivalent générique ». C’est dire au patient que son traitement est lié au prix du médicament et obliger les praticiens et les pharmaciens à prescrire et vendre seulement les génériques.

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