CE LUNDI, l’article 17 quater B du projet de loi consommation doit être débattu par les députés en deuxième lecture. Ce texte, qui prévoit la libéralisation de la vente de tests de grossesse et d’ovulation, continue à mobiliser les syndicats. « Nous connaissons trop les risques de mésusage et de mauvaise interprétation de ces tests, et par conséquent, les risques d’une augmentation des interruptions volontaires de grossesse », déclare Gilles Bonnefond, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). Il plaide pour « une complémentarité entre le Planning familial et les pharmaciens » pour permettre aux jeunes filles d’avoir une réponse adaptée à leurs questions.
Tests de grossesse
L’USPO mobilisé
Publié le 16/12/2013
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3055
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