DE NOUVELLES RÈGLES pour informer les patients sur les prix des médicaments sont entrées en vigueur (« le Quotidien » du 12 février). Mais pas seulement. Car depuis le 1er janvier, les changements en matière d’affichage des tarifs concernent également les dispositifs médicaux et les produits LPP. « Le pharmacien doit informer le consommateur sur le prix des produits et prestations TTC sans tenir compte d’une éventuelle prise en charge par un organisme social et de la dispense d’avance de frais, indique ainsi l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF). Dans le cas où le produit ou la prestation est susceptible de faire l’objet d’une prise en charge par les régimes obligatoires de base de Sécurité sociale, l’information sur les prix comprend également le tarif de responsabilité et, s’il existe, le code LPP correspondant au produit ou à la prestation dans la liste des produits ou prestations. » Une dérogation toutefois : « lorsque le produit est exposé en vitrine ou vendu à distance, ces informations ne sont pas nécessaires. »
Au-delà de l’affichage des prix, le pharmacien est désormais obligé d’effectuer un devis dans certains cas : lorsque le prix du produit, ou de la prestation, est supérieur ou égal à 500 euros TTC ; lorsque le prix TTC d’une location est supérieur au montant pris en charge par la Sécurité sociale ; ou lorsque le produit est réalisé sur mesure.
Cybercriminalité
Sur Internet, les faux sites de vente de médicaments se multiplient
Prévention des méningites B
Trumenba désormais pris en charge pour les 15-24 ans
Retraits de lots
Ludiomil indisponible jusqu’à fin 2026
Dispositifs médicaux
Un test diagnostic pour la maladie d’Alzheimer obtient le marquage CE