LE MANQUE de sommeil pourrait, par diverses voies, conduire à s’alimenter davantage. Ce qu’annonçait une équipe américaine à l’actuel congrès de l’American Heart Association, en présentant deux études centrées sur la privation de sommeil.
Marie-Pierre Saint-Onge et coll. (New York) se sont intéressés à la réponse cérébrale à un stimulus alimentaire selon la privation ou non de sommeil. Ils ont enrôlé
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