Répulsifs et lutte antivectorielle

Les atouts maîtres de la lutte antimoustique

Publié le 24/06/2013
La lutte contre les maladies transmises par les moustiques vecteurs, telles que le paludisme, la dengue ou le chikungunya intègre l’association de divers moyens à utiliser selon les lieux de destination : chimioprophylaxie, répulsifs cutanés, moustiquaires imprégnées, vêtements imprégnés d’insecticides… Zoom sur les répulsifs.

• Les répulsifs cutanés :

Les répulsifs cutanés (insectifuges ou repellents) ne tuent en général pas les arthropodes mais modifient leur perception olfactive. Ils se présentent sous la forme de spray, lotion, crème ou stick. Leur durée de protection varie en moyenne de 2 à 5 heures selon l’actif mais est tributaire des activités et des conditions d’utilisation (transpiration, température et humidité ambiante, baignades…).

Quatre substances actives sont présentées dans les recommandations (1) (2).

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