AMPLEUR du marché oblige, « à la suite d’un appel d’offres européen lancé par l’Assurance-maladie, un seul test, assorti de sa solution de lecture, a été choisi », indique Frédéric de Bels, pharmacien responsable du département Dépistages de l’Institut national du cancer (INCa).
L’objectif est de simplifier le circuit de dépistage, de la fourniture du kit à la lecture du test et à l’envoi des résultats, en passant naturellement par le cabinet du médecin traitant, pour qu’il n’y ait pas de perte du patient au fil de ce parcours… et par conséquent perte de ses chances.
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