Le cancer de la prostate ne donne de signes urinaires que tardivement, lorsque son développement entraîne des compressions pelviennes (urétrale, vésicale voire rectale) (mais une hypertrophie bénigne de la prostate, symptomatique, peut coexister avec un cancer). La clinique reste peu spécifique : pollakiurie, impériosité, dysurie, rétention urinaire, brûlures mictionnelles, hématurie, hémospermie, dysérections, éjaculations douloureuses. Un examen des urines permet d’éliminer un diagnostic différentiel, notamment d’infection urinaire.
Le diagnostic
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Publié le 02/07/2018
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