« LA QUESTION-CLÉ n’est pas de savoir si un homme est atteint d’un cancer de la prostate, mais de savoir si ce cancer est susceptible de créer une symptomatologie ou de raccourcir sa vie. » C’est en ces termes qu’ Andrew J. Vickers (New York) et coll. introduisent leur étude visant à tenter de donner au dosage du PSA une valeur pronostique sur le très long terme. Grâce aux échantillons de sang prélevés, entre 1981 et 1982, sur une cohorte de Suédois âgés de 60 ans, dont la destinée était connue 25 ans plus tard, une conclusion a pu être obtenue.
Conclusions d’un suivi de 25 ans
La valeur pronostique à très long terme du PSA à 60 ans
Publié le 23/09/2010
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Grâce à une méthodologie originale, une équipe américano-suédoise vient de montrer qu’un PSA ≤ 1 ng/ml à l’âge de 60 ans élimine de façon quasi certaine le risque de décéder d’un cancer prostatique.
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