La diffusion du dosage du PSA au début des années 1980 s’est accompagnée d’un surdiagnostic du cancer de la prostate et sans doute d’un surtraitement, avec ses conséquences délétères sur les fonctions urinaires et sexuelles. Ceci a conduit depuis à une désescalade thérapeutique et à la mise en place de stratégies autres que le traitement radical, notamment la surveillance active.
Cancer localisé de la prostate
La place du traitement focal se précise
Publié le 14/01/2016
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Entre traitement radical et surveillance active, les traitements focaux se développent dans le cadre de protocoles de recherche.
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