GLACE à l’azote, perles d’alginates, caviar virtuel… Ces plats aux noms curieux, tout droit sortis des cuisines moléculaires, excitent l’imagination, avant même de stimuler les papilles. Mais ces recettes aux allures de formules chimiques ne sont pas du goût de tous. Le prestigieux restaurant londonien Fat Duck, trois étoiles au Michelin et adepte de la cuisine moléculaire, en a fait récemment l’amère expérience. Il a été fermé durant deux semaines après que 30 à 40 de ses clients ont souffert d’une intoxication alimentaire.
Les dessous de la cuisine moléculaire
La chimie se met à table
Publié le 16/03/2009
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