« Un rayon rentable quel que soit le profil de la pharmacie »

JOËLLE HERMOUET› DIRECTRICE FORMAPLUS

Publié le 01/09/2011
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. – Les antiparasitaires constituent-ils ce que l’on appelle un rayon important ?

JOËLLE HERMOUET. – Oui, sans aucun doute et d’ailleurs, pour prendre conscience du chiffre d’affaires que ces produits génèrent, il suffit de les comparer aux seuls shampooings du rayon capillaire : dans une officine performante en parapharmacie, la marge dégagée par les antiparasitaires va se rapprocher de celle que produit la première gamme capillaire ; et, dans une officine où l’activité de parapharmacie est peu développée, cette marge sera même supérieure.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte