LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. – Les antiparasitaires constituent-ils ce que l’on appelle un rayon important ?
JOËLLE HERMOUET. – Oui, sans aucun doute et d’ailleurs, pour prendre conscience du chiffre d’affaires que ces produits génèrent, il suffit de les comparer aux seuls shampooings du rayon capillaire : dans une officine performante en parapharmacie, la marge dégagée par les antiparasitaires va se rapprocher de celle que produit la première gamme capillaire ; et, dans une officine où l’activité de parapharmacie est peu développée, cette marge sera même supérieure.
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