EN FÉVRIER 2013, Diane 35 est suspendue par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM). Pour l’ANSM, le rapport bénéfices/risques de Diane 35 et de ses génériques s’avère défavorable dans tous les cas y compris le traitement de l’acné, eu égard notamment au risque thromboembolique veineux et artériel auxquels ils exposent les femmes traitées. Un risque qui, pour l’ANSM, ne semble pas être suffisamment pris en compte par le corps médical alors qu’il est pourtant documenté.
En 2e intention dans l’acné
Diane 35 suspendue par l’ANSM puis réhabilitée par l’Europe
Publié le 06/01/2014
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Dans son arbitrage de juillet 2013, La Commission européenne restreint l’utilisation et la prescription de Diane 35 et de ses génériques au traitement de seconde intention de l’acné modérée à sévère chez les femmes en âge de procréer.
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