Le dépistage du cancer de la prostate repose sur le dosage du PSA associé au toucher rectal. Sa systématisation en population générale reste controversée : elle ne semble pas réduire la mortalité par cancer de la prostate, et 70 % des sujets ayant un PSA › 4ng/L n’ont pas de cancer (mais la biopsie réalisée alors les expose à une iatrogénie significative : hématurie, hémospermie, douleurs, rétention urinaire aiguë, infections, etc.

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