EN 2011, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement et travail (ANSES) a enregistré 2 836 cas d’effets indésirables chez les animaux. Parmi ces cas, 43 % ont été jugés « graves », c’est-à-dire susceptibles de provoquer des symptômes permanents ou prolongés, provoquant soit une anomalie ou malformation congénitale, soit un handicap ou une incapacité importante chez l’animal traité, pouvant engager son pronostic vital ou conduire à son décès. La majorité des déclarations reçues vient des vétérinaires, de l’ordre de 90 %.
Pharmacovigilance vétérinaire
2 836 notifications chez les animaux en 2011
Publié le 15/11/2012
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