Le vaccin Abrysvo contre les infections à VRS vient d’intégrer le calendrier vaccinal. Les pharmaciens peuvent donc prescrire et administrer ce vaccin au public cible.
Comme annoncé par la direction générale de la santé (DGS) lors de l’ouverture de la campagne d’immunisation contre les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) mi-septembre, le vaccin Abrysvo est désormais inscrit dans le calendrier vaccinal, ce qui donne ainsi aux pharmaciens le « top départ » pour prescrire et administrer le vaccin. Aux femmes enceintes en vue de protéger les nourrissons, tout d’abord, selon un schéma à une dose entre la 32e et la 36e semaine d’aménorrhée. Plus tard, aux personnes de 75 ans et plus et aux personnes de 65 ans et plus avec comorbidités, dès lors qu’Abrysvo sera inscrit au remboursement par l’assurance-maladie.
À l’approche de la campagne de vaccination grippe/Covid-19, rappelons que chez la femme enceinte, le vaccin Abrysvo peut être administré en même temps qu’un vaccin contre la grippe saisonnière ou contre le Covid-19 (à des sites d’injections différents). Un intervalle minimum de deux semaines est cependant recommandé entre l’administration du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche-polio acellulaire (dTcaP) et l’administration d’Abrysvo. Chez les personnes âgées, Abrysvo pourra être coadministré avec le vaccin antigrippal, mais il n’existe actuellement aucune étude de co-administration avec d’autres vaccins comme les vaccins Covid.
Pour rappel, chez la femme enceinte, si la naissance intervient dans un délai de moins de 14 jours après la vaccination ou en cas de naissance prématurée, un rattrapage par immunisation passive par anticorps monoclonal est recommandé. La vaccination contre le VRS des femmes enceintes immunodéprimées n’est pas recommandée.
Prévention de la bronchiolite du nourrisson
Abrysvo ou Beyfortus : soyez prêt pour le 1er septembre
Réduction des erreurs médicamenteuses
Partage GHT 49 : une collaboration officine-hôpital réussie
Nouveau médicament contre le TDAH
Xurta : le retour des amphétamines à l’officine
Entretien senior
Prévenir la perte d’autonomie : un programme à proposer à vos patients