Devant la Cour criminelle du Vaucluse, 51 hommes sont jugés depuis le 2 septembre pour des viols commis à Mazan entre 2011 et 2020 sur Gisèle Pelicot, sédatée à son insu par son époux. L’homme, lui aussi sur le banc des accusés, dissimulait quelques heures avant les viols plusieurs comprimés de lorazépam (Témesta) dans l’alimentation de son épouse, à des doses faisant courir à sa victime « un risque vital, avec mise en danger d’elle-même et d’autrui », affirme le médecin légiste.
Soumission chimique : le pharmacien en première ligne
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Le procès des viols de Mazan a exposé au grand jour le mécanisme de la soumission chimique, faisant voler en éclats les idées reçues. Il a aussi montré combien les professionnels de santé y sont peu sensibilisés. Pourtant les pharmaciens, les mieux placés pour repérer les situations et orienter les personnes, ont un rôle décisif à jouer.
En France, en 2022, le réseau national d’addictovigilance a relevé 1 229 agressions facilitées par les substances
Crédit photo : GARO/PHANIE
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