C’est un acronyme encore peu connu du grand public mais qui parvient peu à peu à s’imposer auprès des différentes professions de santé. Les CPTS sont souvent perçues comme complexes à mettre en place et lourdes en termes d’organisation. Nombreux sont ceux qui voient cette invention bureaucratique comme trop contraignante et au final contre-productive, à la fois pour les soignants mais aussi pour leurs patients. Cette impression, Éric Myon, titulaire et président de la CPTS Paris 8, ne la partage pas.
Rentabilité des nouvelles missions : et si la réponse venait de l’interpro ?
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Titulaire de la pharmacie de l’Europe et secrétaire général de l'Union nationale des pharmacies de France (UNPF), Éric Myon est aussi président d’une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) à Paris. Au quotidien, il travaille donc en étroite collaboration avec d’autres professionnels de santé au bénéfice des patients. Un mode d’exercice qui demande beaucoup d’investissement mais qui porte ses fruits selon lui.
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