La Haute Autorité de santé (HAS) vient de terminer sa réévaluation des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP). Si elle maintient son avis favorable à leur remboursement, elle relève des mésusages liés à des prescriptions injustifiées, trop longues et trop fréquentes et appelle à « la déprescription ».
Prescriptions d'IPP : trop systématiques, trop longues
Par
Publié le 13/11/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Rémunération
Rapport IGF-IGAS : vers la fin des remises génériques ?
Dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental…
La lutte contre le moustique tigre est déclarée en métropole
Insolite
Le malade imaginaire à la pointe de l’intelligence artificielle
Mon équipe et moi
Nommer un manager intermédiaire : l’un des rémèdes au burn out