Les bonnes raisons de préserver la pharmacie à la française

Pourquoi l’IGF a tort

Publié le 11/09/2014
Le président de la République présentera prochainement les grandes lignes du projet de loi sur la croissance et le pouvoir d’achat. Ce projet de loi prévoit une grande réforme des professions réglementées qui pourrait chambouler complètement le modèle officinal, comme le préconise le rapport de l’Inspection générale des finances (IGF). À quelques jours des annonces présidentielles, le « Quotidien » passe en revue les principaux arguments des défenseurs de la pharmacie à la française et explique pourquoi nos concitoyens ont plus à perdre qu’à gagner d’une telle réforme.

LE RAPPORT de l’Inspection générale de finances (IGF) sur les professions réglementées préconise une refonte profonde du modèle officinal français. L’IGF ébranle un à un les piliers de la pharmacie : monopole de dispensation, loi de répartition démo-géographique et réserve du capital des officines. Une réforme que la profession juge injustifiée et dangereuse pour les patients. D’autant que, selon ses représentants, les conclusions de l’IGF reposent sur des données approximatives, voire erronées.

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