La ministre de la Santé l'affirme haut et fort : ce plan doit voir le jour au plus vite afin de « répondre aux inquiétudes légitimes des Français et aux sollicitations des professionnels de santé, tout aussi légitimes ». Elle rappelle qu’« une récente enquête réalisée par BVA pour France Assos Santé a montré que près d’un Français sur quatre s’est déjà vu refuser la délivrance d’un traitement pour cause de pénurie ». En 2017, l’ANSM a recensé 538 signalements de rupture ou de tension d’approvisionnement, contre 44 en 2008.
À la Une
Plan anti-ruptures : rendez-vous en septembre
Par
Publié le 11/07/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Attendues pour la fin du mois de juin, les premières orientations du plan de lutte contre les pénuries de médicaments ont été présentées le lundi 8 juillet par la ministre de la Santé à l’Ordre des pharmaciens. Signe que la place donnée à l’officine dans ce plan est primordiale.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Transition écologique
Reprise des MNU et des DASRI : un questionnaire pour donner son avis
Étude
Cancer du sein et médecines alternatives : quatre fois plus de risques de décès
Enquête nationale
Violences sexistes et sexuelles : l’Ordre appelle les pharmaciens à témoigner
Exercice professionnel
Attestation de formation aux gestes et soins d’urgence : pour qui est-elle obligatoire ?