Le traditionnel projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) ne sera pas présenté avant la mi-septembre, mais le rapport Charges et produits, dévoilé fin juin par l’assurance-maladie, préfigure sa première mouture. Dans un souci de transparence, le directeur général de l’assurance-maladie, Thomas Fatôme, a annoncé en amont aux syndicats de pharmaciens les quatre mesures concernant la profession qui devraient figurer au PLFSS 2024.
Pour faciliter le parcours du patient, il envisage de permettre au pharmacien de prescrire un antibiotique après un TROD cystite ou angine positif. Il veut aussi créer une rémunération pour la juste dispensation (intervention pharmaceutique). L’assurance-maladie est favorable à un élargissement de la substitution biosimilaire par le pharmacien, de façon à atteindre 80 % de taux de pénétration (versus 42 % actuellement), quitte à utiliser le dispositif tiers payant contre biosimilaire si nécessaire. Ces trois pistes sont plébiscitées par la profession, mais pas la 4e. En effet, l’assurance-maladie revient à la charge avec une proposition visant à baisser le plafond de marge des médicaments chers, proposition qui avait été écartée lors des négociations conventionnelles en 2022.
Prévention de la bronchiolite du nourrisson
Abrysvo ou Beyfortus : soyez prêt pour le 1er septembre
Réduction des erreurs médicamenteuses
Partage GHT 49 : une collaboration officine-hôpital réussie
Nouveau médicament contre le TDAH
Xurta : le retour des amphétamines à l’officine
Entretien senior
Prévenir la perte d’autonomie : un programme à proposer à vos patients