« Je me tape des corporatismes. » La petite phrase choc d’Emmanuel Macron, lors d’une interview menée par des lecteurs du « Parisien » en avril dernier, a marqué les esprits. Il répondait à la nécessité de donner un coup d’accélération à « la délégation d’actes » tels que « la prescription de certains médicaments » par les pharmaciens.
La prescription pharmaceutique n’est plus un gros mot
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Pré carré des médecins, la prescription relève aussi de la compétence des chirurgiens-dentistes, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, infirmiers et sages-femmes, dans les limites nécessaires à leur exercice. Pourtant prescripteur, dans les faits, depuis que la pilule du lendemain peut se passer de l’ordonnance d’un médecin, le pharmacien ne pouvait pas jusqu’alors se prévaloir de cette compétence. Le temps des circonvolutions est révolu. Vaccins, antibiotiques (après TROD positif), substituts nicotiniques… la prescription pharmaceutique a de beaux jours devant elle.
La prescription ne passera plus forcément par l'ordonnance médicale
Crédit photo : Garo / Phanie
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