Les pharmaciens européens passent désormais « près de 7 heures par semaine » à gérer les ruptures au comptoir, soit une heure de plus que l’année précédente, indique Ilaria Pasarini, secrétaire générale du Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPUE). À l’heure où les bras manquent et où les nouvelles missions sont toujours plus nombreuses, le temps consacré à ce fléau exaspère les confrères.
La petite officine au secours de la grande industrie
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La gestion des tensions et ruptures de médicaments au comptoir a tourné au casse-tête quotidien. L’exaspération est d’autant plus forte que le pharmacien ne peut agir sur les causes mais doit affronter l’incompréhension des patients. Une stratégie semble néanmoins se dessiner pour le court, le moyen et le long terme en France, en associant le maillon européen.
Les préparations magistrales pédiatriques ont pu répondre à l'urgence
Crédit photo : Voisin/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Facturation
Au 1er mai, tous les patients affiliés MGEN basculent vers Viamedis
Semaine européenne de la vaccination
Nouveautés du calendrier vaccinal : épisode 4, des obligations pour les professionnels de santé
Semaine européenne de la vaccination
Calendrier vaccinal 2026 : épisode 3, les nouveaux vaccins de la grippe, du Covid-19, et des pneumocoques
En Bourgogne-Franche-Comté
Vaccination Covid : des aiguilles et des seringues gratuites à disposition des pharmaciens