La grande fatigue des pharmaciens de garde

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Publié le 19/10/2023

Selon que l'on exerce dans une grande métropole, une ville moyenne ou bien un village, assurer un service de garde peut être bien différent lorsqu'on est pharmacien. Pourtant, il existe des ressentis communs. Insuffisamment rémunérée, cette mission essentielle place souvent les pharmaciens face à l'agressivité des patients, les oblige à gérer des urgences qui n'en sont pas et use des organismes déjà bien entamés. Trois titulaires d'officines de la région Occitanie ont accepté de raconter leurs gardes et comment ils souhaitent les voir évoluer.

Crédit photo : GARO/PHANIE

Titulaire dans le centre-ville de Toulouse et vice-président du Conseil régional de l'Ordre des pharmaciens d'Occitanie, Jean-Marie Guillermin-Sansépée le reconnaît lui-même. Comme les autres pharmaciens de la Ville rose, il est un « privilégié » en matière de gardes. « Nous sommes seulement de garde deux dimanches par an ». Les gardes de nuit, elles, sont assurées par des pharmacies ouvertes 24 heures/24. Lors de ces deux ouvertures dominicales, sa pharmacie fonctionne presque comme un jour normal, l'équipe officinale est simplement plus réduite.

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