HUMEUR

Justice surréaliste

Publié le 28/10/2010

Avec l’affaire Woerth-Bettencourt, c’est la justice qu’on assassine. Un procureur et une juge se disputent le dossier. Lui ne veut pas entendre parler d’une mise sous tutelle de Liliane Bettencourt. Elle veut enquêter assez longtemps pour démêler l’écheveau et trouver ce qui confondra l’artiste qui a bénéficié des (immenses) largesses de Liliane. Pour faire simple, lui est du côté de Liliane et, accessoirement du pouvoir. Elle est plutôt du côté de Françoise Bettencourt-Meyers, la fille, et, au-delà, cherche à compromettre le même pouvoir.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte