La pharmacopée a bon dos. Après les excès sexuels et l'addiction aux jeux d'argent, voilà que les médicaments sont invoqués comme excuse à l'ivresse alcoolique ! Le tribunal correctionnel de Monaco a ainsi récemment entendu les plaintes d'un retraité mentonnais jugé pour conduite en état d'ivresse (0,59 mg/l) qui clamait son innocence au motif que son ébriété était due à son traitement médical. En l'occurrence, du Kardégic.
« Je n'étais pas saoul. Mon cardiologue m'a prescrit du Kardégic, et quand j'en prends cela fait monter le taux. C'est simple ! Je vous le répète : je n'étais pas ivre », a-t-il argumenté pour justifier sa conduite en Zig-Zag. Une interaction du médicament avec l'alcool figure bien sur la notice du médicament, mais elle ne sera d'aucun secours au prévenu : « La consommation d’alcool doit être évitée pendant le traitement en raison d’un risque augmenté de lésions au niveau gastro-intestinal. » Le tribunal a condamné le retraité à 500 euros d'amende avec sursis pour ivresse au volant. Si j'osais, j'accompagnerais ce verdict d'un conseil : la mauvaise foi finit parfois en mauvais foie…
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