Les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité des femmes en 41France. Selon la Haute Autorité de santé, tous les contraceptifs estroprogestatifs oraux (COCP) entraînent une augmentation du risque d'événements thromboemboliques veineux, d'infarctus du myocarde et d'accidents vasculaires cérébraux. Face à ce risque médicolégal, certains prescripteurs prennent un excès de précautions et ne proposent plus ce type de contraception alors que les femmes pourraient parfaitement y avoir recours.
Identifier les facteurs de risque cardiovasculaire inévitables ou modifiables
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La contraception hormonale orale est en nette baisse en France, notamment celle des estroprogestatifs. Parmi les raisons invoquées, les risques cardiovasculaires représentent de fortes réticences de la part du corps médical mais aussi des femmes en âge de procréer, bien que beaucoup d'entre elles soient éligibles à ce type de contraception.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Enquête nationale
Violences sexistes et sexuelles : l’Ordre appelle les pharmaciens à témoigner
Exercice professionnel
Attestation de formation aux gestes et soins d’urgence : pour qui est-elle obligatoire ?
Campagne de prévention
Vaccination Covid : pourquoi les commandes de seringues et d’aiguilles posent problème
Remboursement
Médicaments remboursés à 15 % : fin de la prise en charge intégrale pour les ALD