Représentants des salariés et des titulaires se sont retrouvés lundi 10 février à l’occasion d’une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI). Au centre des discussions, une nouvelle hausse des salaires pour les salariés de l’officine. La première proposition formulée par la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a toutefois été rejetée à l’unanimité.
En novembre, syndicats de titulaires et de salariés de l’officine s’étaient accordés sur une hausse du point officinal de 1,8 %. Une augmentation bien éloignée des premières revendications des représentants des salariés mais qui avait au moins permis d’éviter une année blanche. Les deux parties avaient également convenu d’une reprise des négociations en ce début d’année, afin d’envisager une nouvelle hausse des salaires.
Le 10 février, la FSPF a mis sur la table une nouvelle proposition. « Premièrement, une hausse du point de 0,2 % pour les salariés cadres et de 0,8 % pour les non-cadres, explique Christelle Degrelle, préparatrice et représentante du syndicat CFE-CGC, à la sortie de la CPPNI. Puis la FSPF a proposé une augmentation de 0,5 % pour tout le monde. Ces deux possibilités ont été rejetées à l’unanimité », rapporte-t-elle. L’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) n’a pas fait de proposition, n’ayant pas de mandat. Syndicats de titulaires et de salariés doivent maintenant se retrouver le 10 mars pour une nouvelle séance de négociations.
A la Une
Xurta : le retour des amphétamines à l’officine
Entretien senior
Prévenir la perte d’autonomie : un programme à proposer à vos patients
Baisse du plafond sur les remises génériques
Comment la mobilisation des pharmaciens a percé dans la presse grand public
Maillage territorial
Un sursis pour la pharmacie de Rivehaute