Alors que Mario Monti annonce son retrait

Où en est la libéralisation des pharmacies en Italie, un an après ?

Publié le 20/12/2012
Il y a tout juste un an, le gouvernement de technocrates de Mario Monti se lançait dans une vaste opération de libéralisations. Dans ce programme, qui comprenait tout un chapitre dédié aux pharmacies, l’exécutif autorisait l’ouverture de cinq mille nouvelles officines. Qu’en est-il un an après, alors que le président du Conseil italien vient d’annoncer sa démission ?

C’ÉTAIT il y a un an. L’ancien commissaire européen Mario Monti adoptait au pas de course un plan d’austérité draconienne dès sa nomination en tant que Premier ministre, après la mise en retraite gouvernementale anticipée de Silvio Berlusconi. Un plan principalement axé sur des augmentations d’impôts, le rehaussement de l’âge de départ en retraite et la libéralisation de certains secteurs, dont les pharmacies.

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