À la une

Les short liners dans le collimateur

Par
Publié le 06/05/2019
L’Agence du médicament (ANSM), en lien avec les agences régionales de santé (ARS), multiplie les contrôles et les sanctions contre les shorts liners. Ces acteurs de la distribution du médicament, décriés depuis leur apparition en France dans les années 2000, détiennent le statut de grossistes-répartiteurs sans pour autant mettre en œuvre les obligations de service public qui y sont associées.

À l’étranger, les concepts de « full » et de « short liner » désignent deux types de grossistes-répartiteurs. En droit français, cette distinction n’existe pas, les grossistes-répartiteurs sont forcément des « full liners » de par les obligations de service public qui leur sont imposées à travers le code de la santé publique et les autorisations que leur délivre l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour qu’ils puissent exercer leurs activités.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte