EN MATIÈRE de parcours de soins, les pharmaciens sont restés, à quelques exceptions près, sur le bord du chemin. Bien que l’officine pallie l’inégalité de l’accès aux soins, comme le rappelle Catherine Génisson, vice-présidente de la Commission des Affaires sociales au Sénat, elle reste peu utilisée par le patient comme porte d’entrée dans le parcours de soin. Le pharmacien est également peu sollicité par les autres professionnels de santé.
Pathologies bénignes
La place du pharmacien dans le parcours de soins se précise
Publié le 09/02/2015
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Devancés par d’autres professionnels de santé sur le parcours de soins, pharmaciens et industriels du médicament sont bien décidés à s’ouvrir de nouvelles voies, par l’automédication et les pathologies bénignes, pourvu qu’elles soient sécurisées.
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