Des succursales de pharmacie pour restructurer le réseau

Filiales : le modèle allemand est-il transposable ?

Publié le 12/11/2013
Trop de pharmacies, une activité en baisse : la restructuration du réseau en France est à l’ordre du jour. Le Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine (CNGPO) propose de créer des succursales, un peu sur le modèle des pharmacies filiales qui existent depuis bientôt dix ans en Allemagne. « Le Quotidien » a mené l’enquête sur les avantages et les inconvénients de ce système, qui a le mérite de maintenir les points de vente, contrairement au regroupement, chaque succursale conservant sa licence d’exploitation.

DEPUIS LE 1er JANVIER 2004, les pharmaciens allemands sont autorisés à posséder, en plus de leur officine, un maximum de trois filiales, qui fonctionnent parallèlement à leur pharmacie principale. Alors que le nombre global d’officines ne cesse de baisser depuis 2009 - on en comptait 20 921 le 31 décembre 2012, contre 21 602 quatre ans plus tôt - celui des filiales augmente régulièrement : de 632 fin 2004, il franchissait la barre des 3 000 en 2009 et s’élevait à 3 853 fin 2012, soit 16 % du nombre total des pharmacies en Allemagne.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte