Depuis 2015, SPF assure une surveillance des effets des PE ciblée sur la santé reproductive, en regardant en particulier la cryptorchidie, la puberté précoce, le cancer du testicule, l’altération de la qualité du sperme, l’endométriose, etc. Mais d’autres troubles sont suspectés d’être associés à une exposition aux PE : des altérations du système immunitaire, les troubles de la thyroïde, les cancers hormonaux-dépendants, mais aussi les troubles neurodéveloppementaux ou encore des troubles métaboliques comme le diabète ou l’obésité.
Vers une surveillance élargie à davantage d’effets sanitaires
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Les effets sanitaires des perturbateurs endocriniens s’étendent au-delà du champ de la santé reproductive, ce qui conduit Santé publique France (SPF) à vouloir refondre son dispositif de surveillance à partir d’une vingtaine d’indicateurs prioritaires. Ceci, sur la base de l’étude Peps’pe lancée en 2021, dont les résultats ont été publiés fin décembre. Cette décision entre en résonance avec les préoccupations de la Société francophone d’endocrinologie qui a fait des perturbateurs endocriniens (PE) un axe majeur de son congrès de 2023, les considérant comme un « enjeu fort de santé publique ».
Le projet Peps’pe, a pour objectif de prioriser les effets sanitaires liés aux PE
Crédit photo : PHANIE
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