LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Quel regard portez-vous sur la journée de mobilisation du 30 septembre dernier ?
PHILIPPE GAERTNER. – Je tiens à remercier l’ensemble des confrères d’avoir répondu au mot d’ordre de fermeture. Car nous sommes dans un contexte économique et politique à haut risque, même si des propos apaisants ont été tenus par les ministres chargés de la Santé et de l’Économie. Il était indispensable de montrer l’état d’exaspération de notre profession. La plupart des confrères essaient de bien faire leur métier, de s’adapter aux évolutions.