L’infarctus du myocarde reste grevé d’une mortalité de 4 % à 30 jours. De nombreuses voies de recherche sont explorées pour réduire cette mortalité, et ce à toutes les phases du continuum ischémie, reperfusion, remodelage.
« La mort cellulaire évolue à partir du début de l’occlusion coronaire », a rappelé le Pr Renaud Tissier.
80 % du territoire ischémié est infarci dans les 6 heures qui suivent l’occlusion. Passé ce délai, la revascularisation perd de son efficacité, avec toutefois une variabilité interindividuelle.